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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 06:12

kerguelen

 

Voici ma participation aux plumes d'Asphodèle , sur le thème de la solitude avec les mots suivants à placer: angoisse, silence, assourdissant, rue, paix, musique, exister, ténèbres, se ressourcer, naviguer, espace, bienfaisant, errance, vide, partager, austral, assis, ambivalent, manque,  obsidienne, orage, onde.

 

J'ai transformé ambivalent en ambivalence au péril de mes doigts ou pire encore...pardon !

 

 

 

Île de Kerguelen, terres australes françaises, 02 novembre 2013.

 

 

Croyez-vous comme le prétendent les censeurs que la passion ne soit qu’une onde bienfaisante poussée à son paroxysme,  toujours  vouée à l’échec?

 

Confirmez-vous que si elle  permet de transformer un coup de foudre en éclairs, sa lumière permet seulement à l’homme de naviguer à l’aveugle dans l’inouïe profondeur de son vide intérieur, l’espace de quelques moments ?

 

Pensez-vous que la passion se subisse et entraîne  l’être humain vers des  ténèbres  où seul le manque éclaire les souterrains boueux  menant aux âmes en peine ?

 

Croyez-vous  que la solitude du passionné ne soit qu’une angoisse de la perte imminente de l’autre qui  l’oblige alors à répéter sans cesse l’acte d’amour pour avoir l’impression d’exister  et de retarder la déchéance.

 

Estimez-vous que l’acte d’amour sans cesse répété condamne les amants à l’errance, comme si aucune rue ne donnait jamais sur aucune  porte ?

 

Voyez-vous la fièvre des amants enlacés comme des larmes en ébullition qui viennent se ressourcer là pour mieux les assaillir après leurs  ébats assourdissants ?

 

 

 

 

 

Détrompez-vous, l’acte d’amour passionné peut être apaisant et exaltant, il suffit de le pratiquer régulièrement, plusieurs fois par jour, dans un silence verbal absolu et une hystérie frénétique, pour oublier le temps qui sévit et  la vie qui  se meurt.

 

Je sais de quoi je parle, à toute heure et dans toutes les positions je me donne à lui, je m’abandonne à lui, et me plonge dans la couleur obsidienne de ses yeux.Juste lui et moi.

 

Je l’aime débout, sur ma couche, assise, c’est selon nos humeurs mais je préfère l’aimer à genoux, la bouche entièrement offerte , presque béate de satisfaction et sans aucune ambivalence.

 

Ne soyez pas choqués,  comprenez-moi : Seule la musique sacrée de ses gémissements ensanglantés me parle. Je veux qu’il me prenne dès qu'il le désire et autant qu'il le désire,  qu’il rentre  au plus profond de moi, de la rosée  à la lune.

 

Je veux  me laisser pénétrer et pouvoir jouir en paix.

 

Ne soyez pas choqués, ne me jugez pas, vivez pleinement  vos vies et vous transformerez les orages en lacs paisibles et reposants.

 

 

 

 

 

 

 

Sœur Béatrice, Monastère de la Désolation.

 

 

 

Note de l'auteur : il n'y a aucun monastère aux Kerguelen, mais Soeur Béatrice existe vraiment...elle a peut être lu Belle du seigneur...


plumes nouvelle version

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 06:12

disque or

 

Je suis tombé sur ce classement des 10 artistes francophones ayant le plus vendu de disques dans le monde depus 1968, date à laquelle on a commencé à estimer ou compter les ventes de disques.

Voici donc le top 10:

 

  • 10) Claude François
  • 9) André Verchuren
  • 8) Salvatore Adamo
  • 7) Mireille Mathieu
  • 6) Jonnhy halliday
  • 5) Dalida
  • 4) Charles Aznavour
  • 3) Céline Dion
  • 2) Tino Rossi
  • 1) Nana Mouskouri

 

Alors là, il faut que je sorte le tracto pelle et que je ratisse un peu tout ça au peigne fin !

 

Premier constat, dans ce palmares, on a 40 % de chanteurs morts, 50% de moribonds et...oh mon Dieu, la seule qui a la pêche c'est Céline Dion...non d'un caribou, on a pas fini d'en  baver, encore qu'elle soit  marrante la Céline dans son genre.

 

Tino Rossi, c'est de la triche, Noël revient chaque année...et des générations de gosses ont été traumatisés par son Petit papa Noël...dont moi. Lui il s'en fout, il s'est fait la malle  avec Catarinetta la belle (tchi tchi).

 

Dalida et Calude François, ils me sont sympathiques parce qu'ils ont lancé le disco chez nous et que sans eux, les mariages seraient impossibles ? C'est atroce les mariages, avec les extractions dentaires et aller chez Ikéa, il n'y a pas pire...sauf à écouter un duo Christophe Maé / Zas ou a subir un stiptease de Mireille Mathieu sur le pont d'Avignon...oh mon Dieu  avec Adamo en fond sonore qui  lui dirait " vous permettez madame, que je laisse mes mains sur vos hanches "...oh mon Dieu !

 

Charles Aznavour, respect...je n'aime pas sa voix et je ne ressens pas grand chose en l'écoutant mais il a fait des chansons très fortes, il a de grands textes et ne ressemble à personne d'autre. Il restera dans les mémoires.

 

Johnny Halliday, respect aussi même si je peux pas...une immense carriière, le seul mythe encore vivant enfin je crois puisqu'il est en tournée !

 

Mais le plus étonnant dans ce classement  c'est Nana Mouskouri...Vous allez hurler mais pour moi c'est la "nana" qui faisait la pub pour le désodorisant à chiottes quand j'étais petit...Wizzard ! Impossible de me rappeler  une autre chanson d'elle que " Quand tu chantes Wizzard" !

 

Je ne sais pas vous, mais quand je vois ce classement, j'hésite entre 3 options:

  • M'exiler musicalement en Suisse allémanique  pour n' écouter que du Yodle et Stephan Eicher
  • Demander la nationalité russe...non il parait que Mireille Mathieu et Patricia Kaas y vont souvent...
  • M'abonner à " Nous deux" ou " Notre  temps" .

Ou sinon me mettre à boire. Pour oublier!

 

 

 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 06:12

Billie

 

Anna Gavalda est enfin de retour après l’Echappée  belle publié en 2009. Son nouveau livre s’intitule «  Billie ».


Billie est une jeune femme issue d’un milieu  défavorisé, meurtrie par la vie. Franck est un jeune homme issu d’une famille bien comme il faut mais voila, le Fracnky il est rêveur et homo...

 

Ces deux estropiés de la vie vont se rencontrer  au lycée autour du livre de Musset,  "On ne badine pas avec l’amour". Le roman d’Anna Gavalda est le récit de leur rencontre (et de leur vie ) fait par Billie à une étoile, lors d’une randonnée en Lozère qui tourne mal…

 

Billie dit ceci en parlant de Camille, l’héroïne de Musset : «  Je savais que les bonnes sœurs lui avaient lessivé le cerveau et que ça l’arrangeait bien parce qu’elle avait les jetons de sauter dans le vide. Je savais qu’elle se laissait bouffer par son orgueil et qu’elle allait en chier toute sa vie à cause de son entêtement de pureté à la con ».

Il y a aussi un gros clin d’œil à Stevenson avec l’âne en couverture, étant donné que le récit se passe dans les Cévennes.

 

Hé bien comment dire ? Il dépote grave le nouveau Gavalda. Visiblement, la forme et le style d’écriture ne plaisent pas beaucoup aux critiques. Le récit de Billie est teinté de cris, de grossièretés, de langage jeune, de mots inventés…et cela peut surprendre quand on a lu les précédents livres de la romancière.

 

Mais non seulement cette forme donne une pêche et un rythme particulier au livre, mais encore, comme dans beaucoup de ses livres précédents, Anna Gavalda fait le portrait d’êtres humains en souffrance, que tout sépare et que tout rapproche. C’est toujours cette idée de différence, de respect des différences, d’affirmation de soi et de tolérance qui  constitue le fond de l’histoire.

«  Je ne veux plus jamais continuer à me faire croire que je suis autre chose que moi-même »


Et puis, c’est un livre jubilatoire, Anne Gavalda se lâche, se met en rogne contre certains aspects de notre société, elle balance et son livre a même un petit coté engagé et la fin du livre rejoint l’actualité de ces derniers mois.

Billie est aussi une charge assez féroce sur  les petites villes de province, les ruraux,  les bobos,  les parisiens, chacun en prend pour son grade.

 

Billie parle de son village d’origine ainsi : «  C’est un bout de la  France qui n’est plus irrigué par rien depuis  trop longtemps et qui se gangrène à force. Oui, qui se putréfie…Qui n’en finit pas de crever…Un pays ou les bonnes gens boivent trop, fument trop, croient trop en la Française des jeux et passent trop leur misère sur leur famille et leurs animaux. Un monde où tout le monde se suicide comme ça : à  feu doux. A les entendre, le malaise des jeunes, c’est toujours dans les banlieues que ça se passe, mais à la campagne, ma bonne dame, c’est pas facile tous les jours vous savez ! Nous, pour brûler des voitures, y faudrait déjà qu’on en voit passer une. La campagne, quand t’es pas comme tout le monde, c’est encore pire que l’indifférence ».


C’est encore plus féroce vis à vis de la famille, des parents, des voleurs d’enfance… : « Et puis un jour, les choses ont bougé. Un jour et sans le faire exprès bien sûr, mon père s’est enfin bien comporté avec moi : il est mort. ».


C’est une revanche pour tous ceux qui pour x ou y raisons ont eu une enfance gâchée et une vie difficile pendant leur jeunesse.

 

Je crois qu’Anna Gavalda  a dû écrire ses mots comme une libération,  avec frénésie et fureur. Elle a passé sa rage à travers sa Billie qui apostrophe son étoile  «  Je ne regrette rien et ne regretterai jamais rien dans la vie parce qu’on ma déjà chouré un trop gros bout. Et un qui était censé être joli en plus…Donc ne compte pas sur moi pour te lécher le plasma. Je ne saurais pas faire. Je ne l’ai jamais fait. Quand on me colle au mur, je préfère prendre un fusil ou taper dur. Je n’en suis pas fière, mais voilà…je suis comme ça et je sais déjà que je ne changerai pas. Depuis ma naissance je ne tiens que par ma volonté de tenir et le premier qui touche à mes tuteurs, si fragiles soient-ils, je le démolis ».


Et  là où elle est forte, c’est qu’elle se met en danger en tant qu’écrivain car elle risquait  de décevoir ses lecteurs avec un tel type de récit. Je ne sais pas ce qu’il en sera mais j’ai vraiment kiffé ce livre.

 

La seule chose qui m’a fait sourire, c’est que les références supposées "djeunes" dans la bouche de Billie sont déjà un peu périmées…je les connaissais toutes, or je suis déjà un ringard...

 

S’il vous plait, Anna, va falloir attendre encore  quatre ans pour votre prochain livre ?

 

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 06:12

Gavalda

 

L’article que vous allez lire est un peu inhabituel ici, déjà par sa longueur mais aussi par sa tonalité.

Le point de départ a été l’un des articles de Jeanne qui indiquait que les critiques s’étaient déchaînés sur le dernier roman d’Anna Gavalda «  Billie ».
Je ne lis pas les critiques des professionnels de la profession, pas même celles de Frédéric  Beigbeder que j’apprécie pourtant beaucoup.

Mais là, j’ai été voir, par curiosité et je dois dire que Jeanne avait raison. Beaucoup de critiques massacrent Anna Gavalda, trop contents de pouvoir la trucider à travers son dernier livre.

Je viens juste de finir «  Billie » et comme j’ai aimé le livre sans toutefois lui porter un interêt aussi fort que pour Ensemble c’est tout ou La Consolante, ma chronique paraîtra dimanche 27 octobre.

Je ne parle ici que de ce que j’aime, c’est ma ligne de conduite pour le blog.

Je vais faire une exception aujourd’hui.

Parmi les critiques assassines de «  Billie » il y a celle-ci qui m’a profondément énervée.

Alors j’ai eu envie de faire comme son auteur, de lui tirer dessus sans  trop de discernement et en utilisant les mêmes armes  lui dire que je n'aime pas  sa critique mais alors pas du tout.

Il s’agit de la critique de Jérôme Garcin, que vous pouvez lire en cliquant ici, ce qui vous permettra de comprendre la suite.

 
 
Monsieur, 
 
J’ai lu votre critique du dernier roman d’Anna Gavalda, Billie, sur le site Internet  du magazine presse dont vous animez le service culturel. Vous me pardonnerez,  mais je ne vous connaissais pas. J’ai donc été me renseigner  sur Wikipédia et  je vois que vous êtes également écrivain et animateur d’une émission de radio culturelle diffusée sur une radio publique depuis très longtemps.
 
Vraiment, je dois utiliser  trop de temps à lire des auteurs inconséquents ou à bloguer pour être   passé à coté de votre travail, veuillez m’en excuser.
Mais votre critique ne me donne pas du tout envie de vous lire.
 
 En effet, je n’aime pas  le ton et le style de votre charge sur le dernier livre d'Anna Gavalda, Billie.  Il s’agit d’un règlement de comptes en bonne et due forme et d’un déferlement de mauvaise foi qui ne repose sur rien. Je ne sais pas comment sont vos livres, mais  je trouve votre critique  vraiment mauvaise. Comment quelqu'un qui occupe une place comme la votre peut-il écrite une chronique aussi nase qui ne décole jamais du niveau zéro?
 
Vous dites qu’Anna Gavalda a généré 32 millions d’euros de chiffre d’affaires…étrange de placer cette information dans le milieu de l’édition où l' on compte en exemplaires vendus. C’est vrai que plus de 7 millions de livres vendus en seulement 6 titres (hors livres jeunesse) cela peut faire baver. Mais voilà, Anna Gavalda n’est pas aussi prolixe que vous…6 livres  en  14 années mais disons qu’elle a un public plus large, celui que vous  semblez mépriser depuis votre petit temple étriqué. Le succès est-il forcément synonyme de médiocrité?
 
Pourtant, vous devez être un auteur à succès : Je vois que vous arrivez  à publier quasiment un livre par an depuis 2004 chez une grande maison d’édition dont le comité de lecture et de sélection effraye même les écrivains aguerris.
Pour arriver à convaincre cet éditeur chaque année, vos œuvres doivent être magistrales, exceptionnelles,  je ne vois que ça comme explication... Anna Gavalda avait selon vous  un « petit charme »  dans ses romans passés, mais le vôtre doit être inégalable pour publier autant...

Mais permettez-moi d’en venir  à votre critique.
«  Un roman écrit en Verlan ». Il doit y avoir dix mots en tout écrits en Verlan  dans le livre d'Anna Gavalda,  c’est un peu léger comme accroche non ?
 
Ensuite vous êtes visiblement fâché de rencontrer les mots « saloperie, merde, chaudasse, putain ». Certes, nous étions  habitués à un langage plus châtié  avec Anna Gavalda, je vous le concède, mais bon nous sommes en 2013 et c’est  Billie qui parle , la jeune fille paumée. Vous avez le droit de penser que son livre est « une putain de saloperie de cata à vous trouer le péteux » en recopiant les mots d’Anna Gavalda. Peut être a-t-elle juste  essayé de décoincer les balais des postérieurs de l’intelligentsia littéraire et culturelle mais visiblement elle a raté son coup.
 
Vous dites encore à la fin de votre texte : « Un sketch de Muriel Robin écrit par Martin Hirsch  période Emmaüs ». «  Une mixture informe du « Petit Prince de Saint-Ex et du Merci la vie de Blier ».  Ha oui, Billie parle à une étoile…je vois...il en faut des idées pour pondre un truc pareil…même moi qui suis peu cultivé et qui ai commencé à lire sur le tard, j’aurais pu penser au Petit Prince.

Quant à Muriel Robin et Martin Hirsch, je sens du mépris  pour les petites gens qui pourtant sont aussi vos lecteurs parce que certains d’entre eux achètent le magazine de  presse qui vous fait vivre. Il faut tolérer les livres populaires sinon  il fallait aller diriger le service culturel  d’un magazine intello fait par  des intellos qui gardent leur temple de manière à ce que la culture reste élitiste et s’adresse à une poignée d’élus. Vous avez dû vous tromper de magazine, voilà tout !
 
«  N’étaient des  scrupules professionnels démodés, on n’aurait pas dû aller jusqu’au bout. »
Moi je crois que pour faire une critique constructive et argumentée, il faut avoir ce genre de scrupules et lire le livre en entier.
Si vous l’aviez fait, vous auriez vu que le livre faisait 223  pages et non 222 puisque la dernière page de chaque chapitre n’est pas numérotée.
 
De même, si vous aviez au moins lu la page 17 vous auriez vu que l’action ne se passait pas en Ardèche mais en Lozère. Que vous ne sachiez pas que le parc naturel des Cévennes se trouve majoritairement  sur les départements du Gard et de la Lozère, soit, on ne  vous demande pas d’être bon en géographie française d’autant plus qu'une partie de l'action   se déroule hors du périphérique parisien et du  Boulevard Saint-Germain et qu'Anna Gavalda ose tailler un costard à certains parisiens...

Mais  la   nuit en question relatée dans «  Billie »  se passe en Lozère et pas en Ardèche,  et ce genre d’erreur est pour le moins troublante. Voire impardonnable pour un lecteur attentif. D’autant que cette information figure bien dans " l' introduction calamiteuse" qui a suscité votre courroux et sur laquelle vous basez votre diatribe, vous êtes donc supposé l'avoir lue attentivement.
 
Oui c’est au minimum troublant. Et s’il faut blâmer des scribes obscurs qui vous macheraient le travail de chroniqueur  eh bien, utilisez votre vindicte pour les blâmer, demandez-leur de lire le livre avant et en entier ! Et d’argumenter un peu plus sérieusement, ne serait-ce que par élégance, élégance dont vous semblez être en carence…

Je conçois qu'il est difficile d'être bon partout, auteur, critique, animateur, membre d'un comité de lecture, journaliste culturel, ça fait beaucoup pour un seul homme et quand on est à la fois juge et partie, le jeu finit toujours par être un peu biaisé de toute manière!

 
« Grave pourave »  , votre critique ! Rien à sauver ! A part nous-mêmes en prenant   nos jambes à nos cous ! Et paradoxalement, vous donnez envie    d’acheter le dernier  Anna Gavalda à ceux qui hésiteraient.
Non seulement vous prêchez dans le désert mais encore je trouve  votre sermon plutôt consternant !
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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 08:22

femme gants

 

"Au temps des Favorites  autant de réussites pour l'homme qui derrière a...une "belle" qui s'affaire...à faire...de leur vie un empire..."

 

Ainsi commence une chanson de Mylène Farmer, très axée sur le rôle des femmes (Fuck Them All...c'est le titre de la chanson).

De fait, on dit souvent que dans l'ombre de  chaque grand homme se cache une femme...

 

Pourtant certains grands hommes n'ont pas été tendres avec les femmes.

 

Etaient-ils provocateurs, machos avant l'heure, mysogines, femmophobes?

 

Avaient-ils peur des femmes ou  avaient-ils été malheureux par leur faute?

 

Etaient-ils des provocateurs?

 

Je ne sais pas répondre à ces questions, je n'ai jamais lu aucun de ces grands écrivains...mis à part un peu Baudelaire, sans conviction ni vibrations.

 

A vous de juger à travers quelques citations...

 

Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.
Charles Baudelaire.

 

Le meilleur moyen de faire tourner la tête a une femme, c'est de lui dire qu'elle a un joli profil.

 Sacha Guitry.

 

Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n'en cherche pas une mais trois.
Oscar Wilde

 

Elles n'ont jamais rien a dire, mais elles le disent d'une façon charmante.
Oscar Wilde

 

Les hommes utilisent leurs jambes pour marcher, les femmes pour faire leur chemin.
Balzac.

 

Ne vous vengez pas d'une femme, le temps s'en charge pour vous.
Claudel

 

Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles rouillent.
Voltaire.

 

Je vois des mémères dans les stations de sports d'hiver qui feraient mieux de faire l'avalanche que du ski.
Frédéric Dard.

 

Et comme toute fin est un début et réciproqiement, voici la mise en garde de Mylène Farmer dans une autre chanson (Méfie-toi).


Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine

Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe

 


 

 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:00

Confident.

 

Je viens de finir «  Le Confident » d’Hélène Grémillon et c’est vraiment un gros  coup de cœur pour cette année 2013.

 

Voici en résumé  ce que met en avant la présentation du roman :  En 1975, à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre anonyme. Chaque semaine, de nouvelles lettres arrivent, chargées de secrets et de mystères qui transportent Camille au coeur des années 1939-1943, entre amours contrariées et destins brisés…

 

Que dire après avoir lu ces 310 pages ?

 

Le thème est-il nouveau ? Non, ça parle d’amour !

 

Le contexte est-il nouveau ? Non, déjà proposé cent fois, il s’agit du contexte de la seconde guerre mondiale et les personnages du Confident s’inscrivent dans un cadre historique réel (les lieux, les dates et les évènements cités ont été recensés et vérifiés par Hélène Grémillon).

 

Le procédé narratif ? Récit à  deux voix et épistolaire,  variation des formes, procédé utilisé des centaines de fois par les romanciers actuels.

 

Le style de l’auteur ? Rien de particulier, des mots très simples, des phrases  courtes et quelques pensées qui personnellement me plaisent, mais qui  ne vont pas bien loin.

 

Voici celles que j’ai post-itées:

« Ce ne sont pas les autres qui nous infligent les pires déceptions, mais le choc entre la réalité et les emballements de notre imagination . »

" Un endroit où le moindre souvenir rappelle les morts, n'est pas un endroit pour vivre."

" Elle est toujours un peu triste la preuve que l'on vieillit, même quand on est jeune, et même quand on est un homme".

" Les confidences sont une marque d'amour à manier avec dextérité. Tout le monde n'est pas prêt à les recevoir, une enfant moins que quiconque. Tous les adultes qui confient leurs malheurs à des enfants me dégoûtent."

" Les assauts d'un homme fidèle, on s'y prête et parfois, on se dit que c'était bien, mais les assauts d'un homme infidèle, on ferme les yeux et on se dit qu'on aimerait tant dormir ou vomir, on ne sait pas."

" Seuls les moins orgueilleux s'accrochent à un coeur déjà pris, les autres abdiquent."

« L'amour est un principe mystérieux, le désamour plus encore, on arrive à savoir pourquoi on aime, jamais vraiment pourquoi on n'aime plus. »

« Ne cherche jamais à te faire aimer des gens comme tu voudrais qu'ils t'aiment, ce n'est pas ça, le véritable amour. Il faut accepter que les gens t'aiment à leur manière. »

 

 

Hélène Grémillon a un  talent implacable  pour le pauvre lecteur que je suis. Elle m’a embarqué de la première à la dernière page dans un tourbillon romanesque. Ce livre est un TGV, l’auteur va à 320 km heure en permanence, il est impossible de freiner la machine, il faut arriver à destination.

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à lire un roman d’amour. «  Le confident » est un roman  quasi parfait,  je drais juste que selon  moi, il  y a les trois dernières pages en trop... 

 

J'ai dévoré ce roman,  je pense avoir raté des rebondissements, le suspens psychologique et l’histoire en elle-même sont redoutables.

 

  je ne peux que conseiller de lire «  Le confident ». J’ai adoré cette histoire  et ses personnages se sont immiscés en moi sans que je m’en rende compte .C'est aussi un livre sur  le rôle de la femme, le désir d'enfant, le mensonge, la trahison...il y a beaucoup d'angles d'attaque qui s'harmonisent.

 

Le livre édité en  grand format en 2010 puis en poche en 2012,  a connu un succès exceptionnel (400000 exemplaires vendus en France, traduction dans près de 20 pays).

 

  C’est le bouche à oreilles des lecteurs qui a fait le succès du Confident.

 

Dernier détail mais qui a son importance :  c’est un premier roman…

 

Ce livre est sélectionné pour le Prix Mind The Gap 2013.

 

livre & couronne lylouanne tumblr

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 06:12

chanson du jour

 

J'inaugure un petit tour des chansons en couleur.

 

C'est très simple, je propose de découvrir et surtout de réécouter des chansons comportant une couleur dans leur titre.

 

Le but étant d'écouter je mettrai peu de clips.

 

Aujourd'hui la couleur bleue...

 

Je suis désolé pour les soucis de mise en page de cet article, ca veut pas se mettre comme il faut...

 

 

Les mots bleus par Christophe. Je connais peu cet artiste mais je l'apprécie. Je trouve cette chanson magnifique tout simplement. Les paroles bizarrement sont de Jean-Michel Jarre.

 

 

Blue par Eiffel 65 : Tube" Euro dance"  sorti en 1999, rapidement numéro un un peu partout dans le monde. Fait pour dancer et  bien fait pour ça. J'ai laissé le clip ...même quand on est mauvais en anglais on comprend les paroles...surtout le refrain...da ba dee da ba daa !

 

 

 

 

 

 

Bleu comme toi d'Etienne Daho : un classique de la période des années 80. Daho est toujours là, plus discret maiis toujours bien actif. Il prouve qu'on peut faire une carrière sans brailler dans un micro...

 

 

Et pour finir, voici peut-être la chanson la plus niaise et nase  de tous les temps...écoutez donc pour voir...

 

 

A bientôt pour la suite, si vous avez une couleur préférée, vous pouvez la proposer...

 

 

 

 

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 06:12

Villette

 

Lire un roman de Charlotte Brontë est une aventure...comme arriver à en tirer une chronique quand ce n’est pas son boulot et qu’en plus, on  aime vraiment l’auteur.

 

Villette raconte le parcours de Lucie Snowe, jeune anglaise exilée en Belgique,  afin d’être institutrice au pensionnat pour jeunes filles de Madame Beck. Lucie va connaître les frémissements de l’amour avec le docteur Graham Bretton, le fils de sa marraine, puis la passion avec Paul Emmanuel, le colérique et catholique  professeur de littérature  du pensionnat.

 

Il est impossible pour moi de lire Villette sans penser à Jane Eyre et impossible de ne pas mettre en perspective ce livre avec la vraie vie de Charlotte Brontë.

 

Villette est moins romanesque et moins bien construit que Jane Eyre, les 300 premières pages laissent présager la suite sans  toutefois épater le lecteur que l’auteur apostrophe sans cesse.

Après, Charlotte alias Lucie affirme peu à peu son indépendance, sa liberté d’esprit et de pensée. Elle crie aussi sa solitude, son résignement, son désespoir,  sa foi protestante  à toute épreuve et sa capacité à rester debout et digne, sans jamais se renier.

 

Villette est  à mon avis beaucoup plus autobiographique que Jane Eyre : le livre raconte son séjour à Bruxelles en compagnie de sa sœur Emily, totalement occultée dans Villette. Paul Emmanuel n’est autre que M Heger, le professeur de littérature du pensionnat où elle exerçait, vis à vis duquel, Charlotte succomba aux affres de  la passion. On retrouve aussi la traversée de Londres puis l’embarquement en pleine nuit sur le bateau qui l’amena en Belgique. On retrouve également  les premières fois où Charlotte fréquenta la société Londonienne, se rendit à l’opéra par exemple.

 

Mais surtout on retrouve le style de Charlotte Brontë, sans concessions, affirmant ses idéaux et laissant au lecteur la possibilité de pénétrer ses pensées torturées. Charlotte Brontë ne triche pas, elle dit la vérité, c’est une obsessionnelle de la vérité et j’aime ces auteurs là, elle est mystique mais vraie : «  Malgré tout, je crois qu’un mélange d’espérance et de soleil adouci le sort des plus malheureux. Je crois que la vie n’est pas du tout un début ni une fin. Et je crois tout en tremblant- j’ai confiance tout en pleurant. »


Ce long passage, particulièrement touchant est je crois un condensé de la vraie Charlotte Brontë : «  Et, avec ma timidité caractérisée, je me retranchai dans ma paresse comme un escargot dans ma coquille, prétextant de mon incapacité, pour ne pas faire une chose à laquelle je désirais échapper. Abandonnée à moi-même, j’aurais certainement laissé passer cette chance unique. Pas le moins du monde aventureuse, sans aucune impulsion à des visées pratiques, j’aurais été parfaitement capable de continuer pendant vingt ans à enseigner le syllabaire à des petits enfants. Non pas que la satisfaction du devoir accomplit excusât cette résignation aveugle : ma besogne n’avait pour moi aucun charme, je m’y intéressais à peine. Mais je comptais pour beaucoup le fait d’être sans inquiétude profonde et d’être dispensée de lutter ; ne pas souffrir ou souffrir peu, était le seul bonheur auquel je pus espérer atteindre. D’ailleurs, deux vies se confondaient en moi : l’une de rêves, l’autre de réalités ; et pour peu que mon imagination puisât dans les songes suffisamment de joies pour nourrir la première, les privilèges de la seconde pouvaient se limiter au pain quotidien, au travail de chaque heure, au toit pour la nuit ».


Villette est un livre fort, qui se mérite, qui se lit plus qu’il ne se dévore. Dans Jane Eyre, publié en 1847, on sent toute l’exaltation de la femme qu’était Charlotte Brontë. Dans Villette, la même exaltation est palpable, mais ombrée de désillusions...le livre sort en 1853, deux ans avant sa mort.

Alors que dans Jane Eyre, il y a un happy-end presque trop prévisible, dans Villette, le suspens est présent jusqu’à la dernière page et disons que la fin suscite  bien des interrogations...

 

Je suis fasciné par les Brontë et Villette ne fait qu’entretenir ce mythe.

 

C’est étrange : on sait que Charlotte Brontë souffrait de troubles bipolaires comme beaucoup de très grands artistes. Généralement, les maniaco-dépressifs sont créatifs quand ils sont en phase d’excitation. Plus j’en sais sur  les sœurs Brontë et plus je me demande si elles ne créaient pas lorsqu’elles étaient en phase dépressive, en proie à la plus grande solitude.

 

Quel livre singulier que ce Villette!

 

Si vous aimez les univers sombres, les sentiments profonds, le romantisme exacerbé, la beauté sombre, les apparitions spectrales et la poésie de la nature, vous allez adorer ces 710 pages écrites en petits caractères.

 

Sinon ne montez pas dans le train.

 

Charlotte Brontë ferait presque  passer les romans de Jane Austen pour des bluettes sans beaucoup de saveurs.

 

Je vous laisse avec Charlotte qui dans ce passage est presque en communion avec sa sœur Emily.

Voici ce qu’elle fait dire à Lucy Snowe, son héroïne dans Villette : «  A cette époque, bien des choses suffisaient pour m’émouvoir : je craignais, par exemple, certains phénomènes du temps, parce qu’ils réveillaient en moi l’être que je m’efforçais toujours d’endormir et excitaient des désirs qu’il m’était impossible d’assouvir. Un orage éclata, une nuit, une sorte d’ouragan nous secoua dans nos lits : affolés les catholiques se levèrent pour se confier à leurs saints. En ce qui me concernait, la tempête tyrannique me maîtrisa : profondément remuée, je me vis contrainte de vivre. Je me levai et m’habillai à la hâte, et, me glissant par la croisée, tout à coté de mon lit, je m’assis sur le rebord de la fenêtre…j’éprouvais trop de plaisir à demeurer au milieu de cette nature déchaînée, dans cette nuit noire que le roulement du tonnerre emplissait de rumeurs – il chantait une ode assourdissante telle qu’aucun langage humain n’en exprima jamais ; le spectacle de ses nuages que sillonnaient et illuminaient des éclairs aveuglants de blancheur était trop magnifique. A ce moment, j’avais une envie folle de me voir enlevée par n’importe quoi, tirée de mon existence actuelle, menée au loin, vers des buts plus élevés. Mais ce désir, je devais l’étouffer… »

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 00:00

Karénine

 

Je regardais hier soir La Grande Librairie où le thème du jour était l'amour et la passion, avec notamment Eric-Emmanuel Schmitt qui venait présenter son dernier livre : Les perroquets de la Place d'Arezzo.


J'ai trouvé l'émission vraiment captivante et j'ai bien envie de lire ce livre et de découvrir cet auteur.

 

En fait, les écrivains  présents parlaient de la différence entre l'amour et la passion. Ils sont à peu près d'accord pour dire qu'en amour on est deux, et qu'on arrive parfois à construire une histoire. L'amour est actif par définition.

 

Dans la passion par contre, on est seul, on est passif. Et même lorsque la passion n'est pas unilatérale, le degré de passion n'est pas le même chez les deux victimes consentantes

De plus la passion est éphémère....l'amour aussi mais il peut durer si l'on accepte ses transformations liées au temps.

 

Et je ne sais pas pourquoi,  (Antiblues et d'autres vont relever que je suis encore  en train de faire le grand écart sur ce blog, ce qui est vrai),   en écoutant  l'émission d'hier, je pensais à ce tube de Jean Schulteis dans les  années 80 : Confidences pour Confidences.

L'air de rien, il dit bien ce qu'est la passion : une recherche idéalisée de son propre moi...c'est son propre double que  l'on recherche en somme.

C'est du narcissisme égocentré..(.je dis oui aussi aux pléonasmes) !

 

Voici un  extrait des paroles:

 

Je me fous, fous de vous
Vous m'aimez, mais pas moi
Moi, je vous... voulais mais
Confidences pour confidences
C'est moi que j'aime à travers vous
Si vous voulez les caresses
Restez pas, pas chez moi
Moi j'aime sans sentiment
Confidences pour confidences
C'est moi que j'aime à travers vous....

Mais aimez-moi à genoux
J'en suis fou
Mais de vous à moi je vous avoue
Que je peux vivre sans vous
Aimez-moi à genoux
J'en suis fou
Et si ça vous fait peur
Dites-vous que sans moi
Vous n'êtes rien du tout
Tout pour rien, rien pour vous
Vous m'aimez, mais je joue
J'oublie tout
Confidences pour confidences
C'est toujours moi
Que j'aime à travers vous

 

Et voici la chanson de Jean Schulteis qui est avant tout un musicien de talent qui a réussi  à assurer ses vieux jours avec son tube !

 

 


 
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 09:30

SAM 6772

 

Je suis toujours en train de lire Villette de Charlotte Brontë et en attendant de l'achever, j'ai regardé ce qu'i; y avait  sur mes étagères.

 

Tremblez ou frémissez livres sagement posés sur mes étagères...bientôt vous serez bousculés...

 

  • Le baby sitter de Jean-Philippe Blondel : l'un de mes auteurs préférés, ce sera le cinquième roman de lui
  • Hawtorne : La lettre écarlate : je ne sais rien de cet auteur, ce sera une découverte grâce à Somaja.
  • Hélène Grémillon : Le confident : j'ai hâte de lire cet immense succès d(édition  qui de plus est un premier roman.
  • Paul Nizon : l'Année de l'amour : un livre chouchou de Beigbeder, sa chronique m'a donné envie de le lire et Aspho me l'a offert l'année dernière.
  • Anna Gavalda : Billy : enfin elle a publié un nouveau roman, je m'attends au meilleur, j'ai adoré la consolante et ensemble c'est tout..
  • La liste de mes envies de Grégoire Delecourt : je l'avais vu à La Grande Librairie.
  • Tristan et Iseult : le mythe fondateur de la passion...
  • Roméo et juliette : pour pas mourir idiot et pour répondre à la question de Cohen dans Belle du Seigneur : si Roméo avoir deux canines en moins, Juliette l'aurait-elle aimé?
  • Anne Brontë : La dame du manoir de Wildfull Hall : son deuxième roman après Agnes Grey...un pavé de presque 600 pages.
  • Meuse l'oubli de Philippe Claudel : auteur découvert grâce à Asphodèle qui m'offre ses romans, ce sera le troisième.
  • Jasper Fjorde : l' Affaire Jane Eyre : Un auteur fétiche de Spmaja qui me l'a offert...La Douce l'a beaucoup aimé.
  • Laura Kasischte : Un oiseau blanc dans le blizzard. Auteur découvert grâce à Somaja qui m'avait  aussi offert La couronne verte.
  • DH Lawrence : Amants et fils : j'ai hâte de retrouver cet auteur, j'ai adoré l'Amant de Lady Charterley.
  • Sheila Kohler : Quand j'étais Jane Eyre : une sorte de biographie romancée et moderne de Charlotte Brontë, offert par La Douce.
  • Nicolas d'Estiennes d'Ordes : Je pars à l'entracte : un mini livre que m'a offert miss Aspho qui m'a l'air un peu mystérieux.

Bon il n' y a plus qu'à m' y mettre...mais ce n'est que du plaisir !

 

Dans un prochain article, je vous parlerai des livres notés sur mon carnet pour une acquisition future. J'ai de quoi faire pour au moins jusqu'en 2015 !

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