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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 00:12

triIl n’est jamais trop tard pour bien faire. Je vous propose un bilan rapide de mes lectures de l’année 2012. J’ai lu trente quatre titres, ce qui pour moi est une belle moyenne d’autant que dans le lot figure Belle du Seigneur en deuxième lecture et Anna Karénine, qui sont deux pavés. Ana K ne figure pas dans mon palmarès, c ‘est une très belle héroïne de Tolstoï m’a gonflé…

 

Et voici donc mon top dix des livres que j’ai préférés l’année dernière.

 

10) Je reviendrai avec la pluie de Takuji Ichikawa : mon premier livre japonais, un ouvrage fait de poésie naïve et guimauve, tout comme j’aime…

Ma chronique est ici : Je reviendrai avec la pluie

 

9) Les déferlantes de Claudie Galey : une sombre histoire d’amour et de mystère devant les flots déchaînés du Cap de la Hague avec un style d’écriture minimaliste…j’adore

Ma chronique est là : Les déferlantes

 

8) L’hypothèse des sentiments de Jean-Paul Enthoven : une brillante approche de la passion amoureuse, au style intello mais très séduisant avec l’héroïne qui se prend pour Ana Karénine

Ma chronique est ici : L’hypothèse des sentiments

 

7) Clair de Femme de Romain Gary : un livre bouleversant et vraiment marquant, que l’on prend sur le coin de la gueule et qu’on garde pour le relire a d’autres moments

Ma chronique est ici : Clair de Femme

 

6) Jane Austen pour l’ensemble de son œuvre : j’ai lu cette année Orgueil et préjugés, puis Emma et enfin Mansfield Park. Jane est de ma famille des siècles passés, je la lirai encore dans 30 ans si je suis toujours là et en état de le faire…

Ma chronique sur Mansfield Park est ici : Mansfield Park.

 

5) Jude l’obscur de Thomas Hardy : découverte d’un immense auteur au romantisme désespéré…tout ce que j’aime !

Ma chronique est ici : Jude l’obscur

 

4) L’amant de Lady Chatterley de D.H Lawrence : la plus grosse surprise de l’année, je ne m’attendais pas à un livre si fort sur les sentiments humains…faut que je relise cet auteur !

Ma chronique est là : L’amant de Lady Chatterley

 

3) Delphine de Vigan, pour l’ensemble de son œuvre : j’ai lu cette année Les heures souterraines puis Rien ne s’oppose à la nuit et enfin No et Moi. J’aime l’auteur et la femme qui sont d’une humanité extraordinaire. J’en encore deux livres à lire en 2013 et il m’en restera un dernier à acheter.

Ma chronique sur rien ne s’oppose à la nuit est là : Rien ne s’oppose à la nuit

 

2) Jane Eyre de Charlotte Brontë : probablement l’une des plus belles histoires d’amour jamais écrite, un roman parfait, un monument…une jeune femme géniale en tant qu’auteur.

Ma chronique est ici : Jane Eyre

 

1)Les hauts de Hurlevent d’ Emily Brontë : l’histoire d’amour passionnelle la plus forte jamais lue (avec Belle du Seigneur et encore elle va plus loin…), un roman terrifiant et totalement envoûtant. Une jeune femme plus que géniale en tant qu’auteur, presque surnaturelle.

Ma chronique est ici pour le livre : Livre et là pour l’adaptation cinématographique : Film.

 

Comme vous le voyez dans mon classement, les auteurs anglais dominent allègrement.

Comme il faut bien que je comprenne pourquoi, je suis actuellement en pèlerinage à Londres pour un week-end à trois jours (excuse à deux balles, la plupart de ces auteurs  vivaient à la campagne…), je répondrai à vos commentaires dès mon retour...see you !

 

 

 

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 00:12

hurlevent

 

Ca y est j’ai enfin pu voir «Les hauts de Hurlevent » au cinéma Utopia à Toulouse, à une bonne heure de route de chez moi.

Que les fans du fantastique livre d’Emily Brontë me fassent confiance sur ce coup là : l’adaptation de la  réalisatrice anglaise Andréa Arnold est sublime de bout en bout. Elle magnifie totalement l’histoire des Hauts de Hurlevent tout en la dépoussiérant.

 

Elle réalise une fidèle adaptation qui gomme le coté romance pour ne garder que la vérité du livre : une histoire d’amour brute, sauvage, violente, obsessionnelle. Seule la fin du roman est traitée un peu rapidement avec à mon avis une ou deux scènes qui font un peu  de surenchère. Ce sera ma seule réserve sur son oeuvre.

 

Ce qui m’avais frappé en lisant Emily Brontë, outre la violence de l’histoire, c’était l’angoisse et la terreur permanente  qui ressortait de son écriture.

Le film et tous les acteurs, peu ou pas connus, (Kaya Sodélaria et James Hawson en tête) restituent à merveille ce climat envoûtant et terrifiant.

 

La photo est magnifique, la réalisatrice utilise les paysages des Moors du Yorkshire et la nature en général comme un acteur du film à part entière. Les nombreux plans sur les oiseaux en vol ou les insectes sont autant de respirations qui montrent la liberté face à l’enfermement des personnages.

 

Excepté la chanson du générique de fin, il n’y a aucune musique dans ce film. Les dialogues sont réduits au minimum. Tout est opressant, lububre, Laurent Boutonnat doit enrager de ne pas réussir à réaliser ce genre de choses. Tout se passe dans les non-dits, dans l’imaginaire du spectateur qui est vissé sur son fauteuil, la terreur au ventre. Certaines scènes sont rudes comme celle ou Cathy lèche les blessures d’Heathcliff, battu par Hinley et bien d'autres encores.

 

Au bout du film, on est heureux de retrouver les lumières de la ville mais l’on sait que Cathy et Heathcliff ont  désormais un visage  (et d’ailleurs Heathcliff qui est black  ne correspond pas du tout aux personnages des autres adaptations et c’est une belle idée qu’a eue la réalisatrice)

 

Au final, il reste une œuvre d’une beauté pure, exprimant toute la violence dont peut faire preuve l’être humain lorsqu’il est resté au stade quasi animal. Ce film arrive à sublimer les mots d’Emily Brontë et ce n’était pas une mince affaire. Andréa Arnold a choisi un parti pris radical et c'est une réussite.

 

J’ai eu à Noël l’adaptation de Peter Koshminshy avec Ralp Fiennes et Juliette Binoche : il va falloir que j’attende avant de regarder le film car j’ai peur de le trouver totalement niais à coté du film d’Andréa Arnold.

 

Courrez voir ce film si vous le pouvez, il a été réalisé en 2012 et il fallu plus de deux ans pour qu’il sorte en France et encore bonne chance pour trouver un cinéma qui le propose…mais c’est vraiment un film à voir.  

 

Emily Brontë est cinématographiquement parlant sauvée pour l’éternité. Ne passez pas à coté si comme moi vous êtes fasciné(e)s par l’univers des sœurs Brontë .

 

Pour ceux qui veulent lire ou relire ma chronique sur le livre, c’est ici : Hauts de Hurlevent.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 10:28

plumes nouvelle version

 

Voici ma participation aux plumes d’Asphodèle édition des vacances de Noël.


Les mots à utiliser sont les suivants : Choix, devoir, se battre, crime, pingouin, amarres, divorce, étendard, vent, nuage, écrire, aspirer, s’envoler, s’évader, fraternité, cascade, clameur, chuchotement(s).

N’ayant aucune inspiration pour raconter une histoire, je vous propose un petit abécédaire à partir des mots sélectionnés, que je termine à l'instant...

 

 

Choix : illusions qui donnent à penser à l’être humain qu’il peut influencer le cours de sa vie. Certes, les chemins sont multiples, tout est question de choix,  mais tous les chemins mènent à Rome…

 

Devoir : façon d’agir qui soulage la conscience et brime l’inconscience.

 

Se battre : vivre, exister ou s’auto-monter en neige si l’on est un œuf.

 

Crime : acte rarement gratuit qui excite la ménagère de plus ou moins cinquante ans le soir au journal télévisé.

 

Pingouin : se dit de quelqu’un qui n’est pas manchot.

 

Amarres : liens qu’on veut larguer quand on a quarante ans. Synonyme : femme/ mari  et enfants.

 

Divorce : séparation de deux anciens et futurs célibataires.

 

Etendard :  attribut sanglant élevé dans une célèbre chanson  (sans connotation sexuelle).

 

Vent : pet s’il est de nonne, brise s’il est d’autant mais dans ce cas il est emporté...

 

Nuage :  particule d’aube transformée en fibre de coton afin de rendre nos vies plus légères.

 

Ecrire : inventer des souvenirs pour guérir ses blessures.

 

Aspirer : Faire le ménage avec son Dyson turbo killer de poussière (pour ceux qui sont pétés de tunes) ou avec sa bouche (en soufflant sur la poussière pour les fauchés).

 

S’envoler : se prendre pour un oiseau.

 

S’évader : voir nuage.

 

Fraternité : troisième canard boiteux  d’une célèbre devise républicaine.

 

Cascade : succession de plaisirs orgasmiques qui trempent leur heureux bénéficiaires.

 

Clameur : période avant la cascade.

 

Chuchotement : période avant la clameur.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 00:00

djJe poursuis en 2013 ce que j'ai commencé en 2012 : proposer des titres de chanson qui me plaisent, simplement parce qu'elles me plaisent...

Aujourd'hui, je vous propose un retour en 2003 avec ce morceau que j'ai retrouvé en réécoutant la bande originale de l'excellent film "Love actually" que je m'offrirai un jour en DVD.

Il s'agit d'une guimauverie genre slow qui tue : " Too lost in you" par SUGARBABES.

J'adore ce morceau...Enjoy et à bientôt pour la chanson du jour de Mind The  Gap!

 


 


 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:34

mansfield park

 

J’ai terminé l’année 2012 avec Jane Austen et son roman Mansfield Park paru en 1814.

J’ai déjà chroniqué Orgueil et Préjugés et Emma, tous deux publiés avant Mansfield Park et je ne me vois pas parler de ce roman qui est semblable en tous points aux précédents sans me répéter.

 

Alors je pars en free-style et vais parler de  Jane à ma manière, les puristes et les intellos me pardonneront ou passeront leur chemin car je vais comparer Jane à  Jean Jacques Goldman, Columbo et Ravel…et je n’ai encore rien bu pour fêter la nouvelle année.

 

Pour moi, Jane Austen est  un peu le Jean Jacques Goldman de l’époque, elle s’auto plagie de livres en livres. "Aïcha" composée pour Khaled et "On ne change pas" composée pour Céline Dion sont exactement les mêmes chansons mais personne ne s’en est rendu compte…trop fort le JJG, pareil pour Jane Austen.

 

Mansfield Park est l’histoire de Fanny Price, de son infortune et de sa possibilité de mariage d’amour ou de raison…bref rien ne neuf dans ce roman qui ressemble aux autres et qui est pourtant celui que je préfère, le personnage de Fanny Price étant le plus abouti.

 

Mais alors pourquoi lis-je encore Jane Austen qui radote de livre en livre d’autant plus que dès le début l’on sait que Fanny épousera Edmund  et qu’il y aura ce happy end là?

Les livres de Jane Austen sont comme les enquêtes de l’inspecteur Columbo : dès le début de l’histoire on connaît l’assassin mais on se tape toute l’histoire pour voir comment il sera confondu par l’homme à l’imperméable douteux.

 

Goldman, Columbo…allez faut que je fasse un peu classe…ou classique.

 

Quand j’étais gamin, le seul 33 Tours vinyle classique que j’écoutais était le Boléro de Ravel. Le début était chiant, il ne se passait rien, puis peu à peu la mélodie se mettait en place, le trombone arrivait, puis les violons, les percussions et le morceau de musique devenait magique, fort, puissant, quasi hypnotique pour finir en apothéose. J’étais sur le postérieur. Les livres de Jane Austen sont autant de Boléro de Ravel mais la musique est écrite sur des lignes et non sur des portées...

 

Mais surtout c’est le coté alchimiste de l’auteur qui me touche vraiment, elle arrive à transformer l’ennui, son époque sclérosée, les conventions sociales et les normes en matière de mariage en histoires sentimentales subtiles et sensibles.

Elle transforme les  maux de son propre ennui en mots du cœur. La plupart des auteurs à succès ont des histoires en plomb qui leur rapporte de l’or. Il s’agit d’alchimistes de pacotille. Jane, elle, écrit des mots en or pour alléger le plomb de nos existences.

 

Enfin, comme pour Emma Woodhouse ou  bien sur pour Lizzie, j’aimerais avoir Fanny Price pour sœur pour amie intime ou pour fille et me transporter ne serait-ce qu’une journée à l’époque de Jane Austen pour l’interviewer.

 

J’aime Jane Austen et j’ai un quatrième roman de la belle qui m’attends en 2012…avec vingt trois  autres (pas de Jane, faites un effort pour suivre) …de quoi écrire quelques chroniques ici…

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 00:12

Sapin

 

Je suis rationnel alors j’aime bien essayer de piger certaines chose. Des tas de gens disent détester Noël mais pourtant ils le fêtent, se réunissent, s’offrent des cadeaux , c’est comme un passage obligé dont l’évitement conduirait à une impasse. Et je n'échappe pas à la règle.

 

« Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières, un mensonge tissé de conversations insipides, enfoui sous des kilos de crème au beurre, un mensonge auquel personne ne croit. »

 

C’est pas moi qui le dit , c’est Delphine de Vigan dans « No et moi ». Et pourtant elle doit bien fêter Noël en famille elle aussi.

 

Noël c’est un peu comme lorsqu’on est devant sa boite aux lettres et qu’on s’apprête à l’ouvrir.

 

Tout est encore possible…on voudrait recevoir un colis merveilleux , presque irréel,  qui serait la matérialisation de tous nos rêves et l’on reçoit le catalogue de la redoute qui contient tout ce que l’on peut acheter alors qu’on voudrait justement  recevoir tout ce qui ne s’achète pas. Il y a erreur sur la marchandise.

 

Devant notre boite aux lettres, on voudrait recevoir de l’extraordinaire, de l’extravagant et l’on se retrouve avec les échéances de l’assurance de la voiture ou les publicités pour les cosmétiques qui cachent la misère.

C’est comme les guirlandes sur le sapin...le pauvre il a de quoi avoir les boules!

 

Donc on est là devant sa boite : tiens,  une lettre avec cette écriture qui nous rappelle quelque chose…le cœur s’emballe…on voudrait recevoir des mots d’amour ou d'amitié...et non ce n’est que la liste de cadeaux pour la naissance d’une lointaine  petite cousine qu’on ne verra peut être jamais en vrai.

 

Noël c’est un peu pareil, c’est comme un ticket de la française des jeux…tout brillant tout pimpant, tout clinquant , une promesse de bonheur  qui se transforme en paillettes désargentées. 

 

On ne devrait jamais rien attendre de particulier à  Noël et prendre ce qui vient, tout simplement, récupérer sa mise et voilà tout.

 

A Noël, on se sent souvent comme une personne sobre au milieu d’une réunion de pochtrons, on voudrait sniffer la même coke que les autres  mais on n’a que le sucre glace de la bûche. On est dans cette pièce de théâtre dont 100% du  rôle qui nous est imparti est joué par un souffleur...

 

C’est étrange mais quand j’étais gamin Noël  était assez magique : je garde un bon souvenir des premiers Noël quand je croyais encore  au Père Noël. J’allais me coucher le 24 au soir et le 25 au matin, les cadeaux étaient là, au pied du sapin illuminé.On me disait qu'on avait entendu du bruit pendant la nuit...

 

Bien plus tard, je me souviens de moments joyeux en famille le soir du réveillon, j’aimais cette attente , la distribution des cadeaux, le repas...

 

Et puis le temps passe, la joie trépasse, comme la vie parfois .Et malgré tout Noël est là, indéboulonnable, inébranlable, car Noël n’est  pas un être humain…

 

Si un jour prochain j’ai un enfant, comment ferai-je pour lui apporter la magie de Noël ?  J’ai l’impression que j’y arriverai pourtant. Ce qui serait magnifique c’est que ce soit lui qui me fasse retrouver cette magie perdue…mais pas évident avec les PS 3 et les robots et les fringues griffées et tout le reste.

Heureusement je suis déjà un peu défraichi et d'un autre siècle...donc  dépassé par tout cela et ringard...n'oubliez pas que j'aime lire du Jane Austen et que je le revendique haut et fort!

 

Mais  en vérité, un Noël  sans cadeaux  je  ferais la gueule, c’est moi qui vous le dis, au moins cette réunion familiale là  a des effets secondaires intéressants. L'être humain est plein de contradictions.

 

Bon j’arrête de parler de Noël...il faut en garder un peu pour le premier de l’an non ?

 

Quoi que, le premier de l’an c’est différent :  un  bon petit repas en amoureux…quoi de mieux…on n’est même pas obligé de se faire Alexandrie Alexandra ou la Danse des Canards...et si on a pas d'amoureux, le même dîner fin avec son dessert préféré et son film fétiche et hop le tour est joué on est déjà l'année suivante.

 

Et puis après on tire les rois ou les reines ou les deux, chacun son truc et puis après il y a  la vie, l’amour , les peines, les vacances, les petits bonheurs qui font le sel de l'existence, London, les rêves,  l’inconnu...

 

Allez, 2012 année de la "lose", 2013 année de la braise ! 

 

Sur cette pirouette,  je sors et vous dis à l'année prochaine, le blog est en pause Noël du 24 au 31 décembre.

 

Prenez soin de vous, je vous embrasse..."mind the dinde" et rendez-vous au monde prochain !

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 17:05

biolay

Mini  article  non prévu, coup de coeur pour cette chanson découverte en live sur Canal plus : "Marlène déconne" de Benjamin Biolay.

Je ne le connaissais que de nom, j'ai écouté son dernier album qui s'intitule " vengeance". Il y a de très jolis morceaux et d'autres qui me laissent froid...mais ce titre là je l'adoooooore !

Et vous?

 


 

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 00:12

quandQuand ?

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

Je suis pendu à vos lèvres
espérant le mot, espérant le oui
qui sauverait ma vie
je suis pendu au téléphone
mais qu'y a-t-il de plus moche ?
au téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

Quand on n´a que l´amour
Mon amour toi et moi
Pour qu´éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n´a que l´amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d´y croire toujours

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

Quand je serai K.O.,
Descendu des plateaux de phono,
Poussé en bas
Par des plus beaux, des plus forts que moi,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort?

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

Quand je t´aime
J´ai des fleurs au bout des doigts
Et le ciel que je te dois
Est un ciel sans étoiles
Quand je t´aime
J´ai la fièvre dans le sang
Et ce plaisir innocent
Me fait peur, me fait mal

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

Quand on est ensemble
Quand on est ensemble
On se serre si fort, que nos mains tremblent
Quand on est ensemble
Quand on est ensemble
Y a de l'amour, oh ! y a de l'amour, Y a de l'amour, Y a de l'amour

 

C’est quand le bonheur ?  C’est quand le bonheur ?

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 00:12

swap-de-noelCa y est, le Swap de Noël initié par Asphodèle et  partagé avec Somaja est terminé, les cadeaux sont ouverts et même déjà utilisés. Ce fut un super moment, notamment la conversation téléphonique avec l’auteur des cadeaux…elle existe donc vraiment elle aussi...c'est dingue!

 

Le colis comportait dix-sept paquets…SAM 9090...rien que ça, tous joliment emballés, avec un thématique sur l’Angleterre, Somaja et moi aimons ce pays et sa culture même si c'est elle la spécialiste!

 

Il y avait un  cadeau pour La Douce (une jolie boite de thé de Sa Majesté aux étales de roses et au bleuet)   et même un os pour le Dog …regardez il n’en est toujours pas revenu...

 

SAM 9089-copie-1

 

Somaja avait glissé une feuille me permettant d’essayer de deviner ce qu’il y avait à l’intérieur du colis…genre énigme...ellle a dû me prendre pour un célèbre détective anglais...

 

J’ai commencé par ouvrir les crackers…j’adore la petite blague ci dessous.

SAM 9094

 

Ensuite j’ai ouvert les livres, ils étaient facile à reconnaître au toucher. Je vais pouvoir poursuivre ma découverte de l’univers des sœurs Brontë avec Agnès Grey de la Sœur Anne…et ce livre qui s’annonce passionnant, écrit par Daphné du Maurier sur  Branwell Brontë , le frère qui a fortement influencé leurs vies et peut être leurs écrits.

 

SAM 9101

 

Il y avait aussi ces deux  livres ci…je vais retrouver Thomas Hardy avec plaisir.

 

SAM 9102

Ensuite, je vais me régaler avec feu le paquet de croquants, les petits sablés et les douceurs chocolatées pour le tea-time.

 

SAM 9097

 

Si je fais une indigestion, ce n’est pas grave…Somaja a tout prévu…les mouchoirs so british (j'adooore)  et le papier hygiénique très Noelien...mais ce serait dommage de les gâcher pour si peu...

 

SAM 9098

Ha oui , je n’oublie pas cette agréable crème visage à la myrtille  pour « rester jeune plus longtemps » (je reprends les mots de Somaja…). Je l’ai testée, elle est très agréable et je vais attendre qu’elle agisse pour mettre un gros plan de moi en photo….je rigole, ne partez pas de suite !!

 

SAM 9099

 

J’ai oublié dans mon colis pour Somaja l’article de papeterie…elle y a pensé : un magnifique carnet violet avec un stylo violet (on le voit sur l'avant dernière photo je suis pas très organisé).

 

Et enfin, je vais pouvoir fantasmer sur les jambes de Tamara…avec ce film de l’un des réalisateurs anglais que je préfère, Stephen Frears..

 

SAM 9100

 

Un grand merci à Somaja pour tous ces présents placés sous le signe de l'humour qui m’ont vraiment fait plaisir. Et toutes mes excuses pour la mauvaise qualité des photos de cet article…

 

le Swap offert à Somaja est ici : iCI

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:12

Anna K

 

Je viens de voir l’adaptation d’Anna Karénine au cinéma, réalisée par Joé Wright avec Keira Knightley dans le rôle d’Anna. Et bien je suis déçu par cette adaptation : pour moi le réalisateur Anglais dont j’avais beaucoup aimé l’adaptation d’Orgueil et Préjugés en 2005 (avec Keira Knightley), est un peu passé à coté de son film.

 

Je reprochais au livre de Tolstoï de ne pas assez mettre en vedette Anna Karénine mais dans le film, seule la relation entre Anna et Vronski est mise en valeur. Or le livre fonctionne sur l’opposition entre un couple marié conventionnel  (Lévine et Kitty) et un couple adultère  (Anna et Vronski), l’opposition entre la raison et la passion.

 

Pourquoi pas. Mais alors il fallait sublimer cette histoire d’amour et le réalisateur n’y parvient pas. Pas plus qu’il ne parvient à peindre une fresque sur la Russie des années 1880.

 

Je loue le fait qu’il ait voulu apporter une originalité dans le traitement du film mais ses partis pris de mise en scène m’ont énervé. Les chapitres et les scènes du film sont des actes de pièces ou de ballets russe : tout dans la forme et pas grand-chose sur le fond. Et encore, j’ai eu bien souvent  l’impression de décors en papier mâché.

 

Les dialogues (ou du moins leur traduction en français puisque je ne maîtrise pas l’anglais) sont parfois d’une niaiserie totale.

 

Ceux qui n’auront pas lu le livre  auront peut être du mal à suivre. La seule chose évidente depuis le début, c’est qu’Anna finira par se jeter sous une locomotive tellement Joe Wright insiste lourdement sur ce point.

 

Bref, je suis dur mais parce que je suis déçu. Il faut reconnaître qu’il a essayé d’apporter quelque chose de neuf par rapport à d’autres adaptations, qu’il y a des trouvailles de mise en scène, que le rythme est bon et qu’on ne s’ennuie pas souvent (contrairement au roman qui a des longueurs terribles...)

 

Si Jude Law est assez insipide, Keira Knightley sauve le film même si elle ne parvient pas à magnifier le personnage d’Anna. Kate Winslet l’aurait fait,  mais physiquement elle ne correspond pas à la description du personnage de Tolstoï.

 

Et maintenant, j’ai hâte de voir un autre film anglais qui propose une adaptation des Hauts de Hurlevent…je vais y aller avant la fin de l’année…

 

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